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 LA SEIGNEURIE DE BOISLEUX

 LA MAISON DE BEAUFFORT  

armoiriesbeauffort.jpg

I- Colart de Beauffort.  

 

  Colart de Beauffort dit Payen de Beauffort, était fils de Mathelin de Beauffort, Chevalier, seigneur de Beauffort et de Marie, dame de Ransart. Il avait épousé Isabelle d’Ollehain, fille d’Hugues, seigneur d’Estaimbourg et de dame Isabeau de Sainte Aldegonde, de laquelle il eut sept enfants qui contractèrent de brillantes alliances dans le pays. Colart de Beauffort avait été conseiller et chambellan du duc de Bourgogne. Il fut un des 121 gentils hommes présents aux états d’Artois, tenus en 1414. C’était un des plus riches et des plus puissants seigneurs bannerets de la province. Dans un grand nombre d’actes, il est qualifié : « Noble et puissant seigneur .., Monseigneur …….. » A la mort de son frère Renaut (1439), il devint chef au nom et des armes de sa maison dont il prit les armes pleines.    

 

armoirie3.gif

Armes pleines de la maison de Beauffort :
   "D'azur à trois jumelles d'or mises en fasce"     
  

Colart fut faussement accusé d’être Vaudois et condamné injustement par le tribunal de l’Inquisition ; sa mémoire fut solennellement réhabilitée à Arras, en 1491. Colart de Beauffort acheta les terre et seigneurie de Montenescourt (1439), de Fisseux (1438), de Beaumes-Pourchelet (1434), de Wailly, Monchy-au-Bois, de Blairville (terre qui avait le titre de baronnie), de Bienvillers, conjointement avec sa femme (1434), de Blavincourt (1444), de Curles et de Boisleux (1432). 

II.- Antoine de Beauffort.

Antoine de Beauffort, seigneur de Boisleux et de Bouillencourt, était le fils puîné de Colart, dit Payen, seigneur de Beauffort, de Ransart, de Boisleux, etc. et de dame Isabelle d’Ollehain. Il fut un des seigneurs que le duc de Bourgogne invita, en 1473, à accompagner le corps de sa mère jusqu’à Namur. Antoine épousa vers 1477, Marie de Warluzel, dame de Maricourt, dont il eut six enfants. Après son mariage, il brisa ses armoiries d’un croissant d’argent en chef, comme ci-dessous :

 
armoirie1.gif

   

III.- Jean de Beauffort.

Jean de Beauffort, 3ème du nom, fils aîné d’Antoine, fut chevalier et seigneur de Boisleux, de Couin, baron de Graincourt, etc. Il donna, en 1498, le dénombrement de sa terre et baronnie de Blairville et, en 1522, celui de la terre et seigneurie de Boisleux (1). Il avait épousé en premières noces Jeanne de Beauffremetz (1513) qui lui donna un fils nommé Claude (n° 4) et, en secondes noces, Adrienne d’Ollehain (2) dont il eut cinq enfants parmi lesquels Hector de Beauffort qui succéda à Nicolas, fils de Claude, en qualité de seigneur de Boisleux (voir le n° 5). Jean de Beauffort mourut avant 1560. 

IV.- Claude de Beauffort.    

Claude de Beauffort, fils aîné de Jean, fut seigneur de Boisleux, Blairville, etc. et épousa Joséphine de Béthisy (3) dont il eut un fils nommé Nicolas. Il se retira en France où il mourut avant 1569. 

 V.- Nicolas de Beauffort.  

 Nicolas de Beauffort succéda à son père comme seigneur de Boisleux, Blairville, etc (4). Il fut homme d’armes des ordonnances du roi sous les ordres de Montigny. Il avait épousé Etiennette Le Clercq avec laquelle il paraît dans un acte du 2 octobre 1563. N’ayant point eu d’enfants, il vendit, en 1564, la terre de Boisleux à Hector de Beauffort, son oncle. 

 VI.- Hector de Beauffort. 

Hector était fils de Jean de Beauffort et d’Adrienne d’Ollehain. C’est pourquoi il écartela ses armes de celles d’Ollehain. Il épousa par contrat du 17 avril 1560, Jehanne de Lalaing, dite Penel, dont il eut :

                        1°- Louis, qui suit
                        2°- Claudine de Beauffort, reçue chanoinesse du « noble et illustre chapitre de Maubeuge » ; morte sans alliance le 7 mars 1589.


 
armoirie2.gif
 

Hector de Beauffort fit son testament ce même jour (5). Il mourut le 25 juillet 1589 et fut inhumé sous le chœur de l’église de Boisleux au mont   

VII.- Louis de Beauffort. 

Louis de Beauffort se distingue au service du roi d’Espagne qui le créa chevalier (15 mai 1596) (6). Il servit d’abord en qualité de volontaire sous le marquis de Roubaix et d’Havreck, puis passa dans la compagnie du comte d’Egmont, dont il devint commandant. Il accompagna le prince de Parme en France quand il vint au secours de la ligue, en 1590, et, cinq ans plus tard, il suivit en qualité de lieutenant général l’archiduc Albert au secours d’Amiens. Ce prince le nomme gouverneur, capitaine et prévôt de la ville et du château du Quesnoy où il mourut, à l’âge de 38 ans, le 25 mars 1608. Il avait épousé : 1°- le 30 janvier 1589 demoiselle Marguerite de Cunchy, riche héritière, fille unique de Jean, seigneur de Libersart, morte sans enfants le 14 juin 1590 ; 2°- par contrat du 21 août 1592, demoiselle Antoinette de Gongnies, dame de Vendegies et de Beaurain, fille du gouverneur de Bruxelles, dont il eut :

1- Antoine, qui suit

2- Alexandre de Beauffort,seigneur de Warlincourt,mort à Oppencheim,à la guerre du Palatinat,en1620,sans avoir contacté alliance.

3- Marie de Beauffort,décédée en bas age.

4- Marie de Beauffort,mariée par contrat du 18 janvier 1624 avec messire Philippe Albert de Guines dit de Bonnières,comte de Souastre, etc..,gouverneur de Binche,où il mourut le 9 novembre 1652


5- Michelle Anne de Beauffort, dame de Boisleux au mont et Saint Marc,mariée à Vendegies,le 11 février 1631,avec François Alexandre de Blondel,seigneur de Manchicourt,baron de Cunchy,fils aîné de Jacques de Blondel,baron de Cunchy

6- Antoinette de Beauffort, mariée,par contrat passé à Vendegies aux bois, le 10 mars 1635 avec Jean Grand O' Neill, prince irlandais
      

 VIII.- Antoine de Beauffort.

Antoine de Beauffort, chevalier, seigneur de Boisleux, Mercatel, etc. dit le baron de Beauffort, fut mené très jeune en Espagne par le duc de Lermes ; le roi le fit chevalier de Saint Jacques, lieutenant, puis capitaine de sa garde et gentilhomme de sa bouche. Il fut aussi colonel de 1400 chevaux au service de l’empereur et gouverneur de Bapaume pour le roi d’Espagne ; il mourut, en 1642, à Melun, où il était détenu depuis longtemps comme prisonnier d’état. La terre de Boisleux fut confisquée et vendue pour la somme de 125000 livres ; elle fut achetée par Antoinette de Goegnies, mère d’Antoine, qui la donna en mariage à Michelle de Beauffort, sa fille et sœur d’Antoine (7)

 IX.- Michelle Anne de Beauffort.

Michelle Anne de Beauffort dame de Boisleux au mont et de Boisleux St Marc, fut mariée, nous l'avons vu,à François Alexandre de Blondel,baron de Cuinchy qui mourut en 1631. Elle en eut:

1- Marie Jacques Ignace de Blondel,
2- Marie Antoinette de Blondel
Ces deux enfants se partagèrent par acte du 9 mai 1668 (8) les biens délaissés par leurs parents.

X.- Marie Jacques Ignace de Blondel. 

 Marie Jacques Ignace de Blondel succéda à son père comme baron de Cuinchy, seigneur des deux Boisleux, Mercatel, Hamel (9), etc. Il fut maître de camp d’un régiment de cavalerie « pour sa majesté catholique ». Il avait épousé : 

1- Justine Hélène Dubosq
2 - Marie de Werweken

 

Il n’eut point d’enfant du premier mariage, du second naquirent :

1 - Césarion Marie Chrétien de Blondel mort sans postérité en 1679
2 - Marie Thérése de Blondel qui suit

Jacques Ignace de Blondel fit son testament le 19 août 1684. Dans ce document, il parle longuement de ses dettes, sans en indiquer la nature et le montant et il exprime le désir d’être inhumé à « Cuincy, auprès de ses ancestres. » 

 XI.- Marie Thérèse de Blondel.   

 Marie Thérèse de Blondel hérita de son père les seigneuries de Boisleux (10). Elle fut mariée à « messire Dominique Patrice de Guisnes, comte de Naurlet. » Leurs noms figurent, sous diverses dates, aux registres de la « renterie foraine » de l’abbaye de Saint Vaast :

H. St Vaast, n° 773, art. 104 (année 170-1715)  
H. St Vaast, n° 7732, art. 104 (année 1719)

 Pas de descendances
La terre de Boisleux au mont fut possédée alors par Philippe Albert de Bonnières, chevalier, seigneur de Nieuwerlet, gouverneur de Binch en Hainaut, qui avait épousé le 18 janvier 1624, Marie de Beauffort, fille de Louis seigneur de Boisleux.


en 1747 – 1748, les registres de St Vaast (H. n° 775 art. 38) et les vingtièmes de 1757 signalent, comme seigneur messire Nicolas Charles François Alexandre de Corswarem-Looz qui suit. 

XII.- Nicolas Charles François Alexandre de Corswarem-Looz.

Ce seigneur, d’après lesdits registres, aurait hérité le titre de seigneur de Boisleux de messire Charles Philippe Dominique Brigitte de Guînes, dit de Bonnière, chevalier, comte de Nieurlet. A notre connaissance, il laissa deux enfants :

1- Charles Louis Auguste, duc et prince de Looz-Corswarem
2 - Alexandre, comte de looz- Corswarem
  

XIII.- Charles Louis Auguste, duc et prince de Looz-Corswarem et Alexandre, comte de Looz-Corswarem.

 
Le 27 février 1775, les deux frères vendirent leurs terres et seigneuries de Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marc, etc. à la demoiselle Rosalie Albertine Le Roux, dame de Boisleux,pour la somme de 58000 livres. Transaction reçue le 10 janvier 1776 par les notaires royaux

XIV.- Demoiselle Rosalie Albertine Le Roux. 

Le 20 février 1781, celle-ci cédait ses seigneuries de Boisleux à Charles Ignace Marie de Brandt, seigneur de Loos
La terre relevait alors du prince d'Hénin à cause  de son fief et baronnie de Beaumetz, situé sur la place d'Arras

 

XV.- Charles Ignace Marie de Brandt seigneur de Loos.

Epoux de Marie Marguerite Wartelle. Il fut le dernier seigneur de Boisleux au mont.

Le collateur de la cure était le personnat du lieu; la dime était partagée entre le personnat et les chapelains de la cathédrale d'Arras.
Le personnat était la collation de l'Evéque d'Arras, la chapelle à celle de l'Abbé de St Vaast, le village était de la gouvernance d'Arras


 

artois.gif


 

I-  Antoine de Beauffort, seigneur de Boisleux, fils puîné de Colart, fut l’un des seigneurs que le duc de Bourgogne invita, en 1473, à accompagner le corps de sa mère jusqu’à Namur, où les Etats de Hainaut devaient le recevoir et lui rendre les honneurs accoutumés.

  II- Jean de Beauffort nous est plus connu. Il fournit, en 1522, à l’abbaye de St Vaast, le dénombrement de ses terres et seigneurie de Boisleux. Nous avons longuement analysé cette pièce qui est la plus étendue et la plus complète de toutes celles que nous avons trouvées concernant Boisleux. Jean de Beauffort paya des droits seigneuriaux pour achat de terres à Maricourt (11)  Le 20 juin 1525, il acquitta également des droits avec « demoiselle Adrienne d’Olhain », son épouse, pour des terres situées à Roclincourt (17)

 III- Claude de Beaufort ne nous est connu que par un relief payé par dame Suzanne de Béthisy, sa veuve, pour le fief de Rochefort.

             « Dame Suzanne de Betizy, veuve de feu Claude de Beaufort en son vivant escuyer, seigneur de …… , mère, ayant le garde noble de Nicolas de Beaufort, son fils mineur, pour le double relief et ténement tenus dudict sire empereur à cause de son chastel de Bapalmes à LX sols parisis de relief a luy donné par Jean de Beaufort, seigneur de Boilleux, comme a son fils aisné et héritier. Lequel fief se comprend en une mencaudée ung quartier de terre labourable, en un pré estant amazé et en plusieurs rentes le tout situé au village de Boilleux nommé le fief de Rochefort (18). »

IV- Nicolas de Beauffort, seigneur de Boisleux, obtint, en 1567, des lettres de rémission ou de rappel de ban. Il avait mortellement blessé Arthur Vasseur, lieutenant de Courcelles, par lequel il avait été poursuivi pour avoir menacé un laboureur coupable de crimes et violences (19).

 Les rôles du Centième pour Boisleux-au-Mont furent dressés, en 1569, « pardevant Nicolas Danel, lieutenant pour noble homme et puissant seigneur Nicolas de Biauffort, seigneur de Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marcq, etc. » Mais les cahiers du Centième pour Boisleux-Saint-Marcq dit l’Eauette commencent ainsi : « Pardevant Nicolas Danel, lieutenant pour noble et puissant Sr Hector de Biaufort, sieur de Boisleux-Saint-Marcq, Boisleux-au-Mont, Warlincourt, etc. en la présence de Adrien Déhée et de Guillain Lenflé hommes cottiers de ladite seigneurie assemblez audit lieu. » 20

Cette pièce est trop longue pour que nous puissions la reproduire en entier. Nous nous bornerons à en faire connaître les principales dispositions. 

 Hector de Beauffort y cite sa femme (Jehanne de Penel) et son fils Louys de Beauffort, encore vivant le 7 mars 1589, et feue Claude de Beauffort, sa fille. Il règle, avec un soin minutieux, le détail de ses obsèques ; le nombre et la nature des prières à réciter, des messes, offices, obits, services à célébrer dans diverses églises et abbayes, des sonneries à exécuter dans plusieurs village, le montant des aumônes à distribuer aux pauvres, des gratifications à accorder à ses serviteurs, ……… et, en deux lignes, il déclare délaisser à son fils Louys de Beauffort, chevalier, « les biens temporels que Dieu luy a prestés en ce monde. » On ressent, à la lecture de ce document, une forte impression de foi vive, de charité et de résignation toutes chrétiennes. 

 « Item voeult que au jour de son dict service soient dictes et célébrées aultant de messes que se présenteront de prebtres et à chacun desquels sera donné VI sous ;

Item voeult qu’au jour de son dict enterrement y ait vingt et ung pauvres gens honnestes de ses subjects de Boylleulx et Warlincourt à chacun desquels il donne deux aulnes de drap noir pour par eulx porter vingt torses qu’il ordonne estre a son dict service et enterrement et la croix ;

 
Item a ordonné estre distribuez aux pauvres enfans de l’escolle de la ville d’Arras quatre mencaulx de bled convertis en pain ;


« Item a donné et donne aux pauvres du village dudict Boylleulx le nombre de six mencaulx de bled par chacun an tel que de censie à prendre sur toute la dite terre de Boylleulx pour en joir par la pauvreté dudit Boylleulx après son trépas à la charge de deux obitz par an perpétuellement et à tousjours » mais s’il « advenoit que par la guerre on ne pouvoit joir de la dicte terre de Boylleulx, la dite pauvreté ne polroit en a cas rien demander à mes héritiers durant ledict temps de guerre ;

 
« Item donne à Louys Poullain fylleul de son dict filz et de deffuncte damoiselle Claude de Beauffort, sa fille, une rente héritière que le père dudict Loys luy doibt portant trente solz par an.

« Item voeult que le plus tôt faire se poldra après son dict trespas soit chanté en la dicte église de Warlincourt et es-églises de Boylleulx St Marcq et Melcastel et en chacune ung service sollempnel à diacre et soubz diacre vigilles et commendasses et trois haultes messes comme dessus et que pour chacun service soit païe au curé douze solz, au clercq six solz, au diacre et soub diacre chacun six pattars et aux sonneurs pour sonner une heure au soir la nuict et lendemain une heure, à chacuns des dicts sonneurs cinq pattars ….

 
« Sy ordonne à chacun des dits services estre distribué aux pauvres desdicts villaiges et aultres quy polront sienvenir cincq mencaulx de bled convertis en pain et à chacune chandelle desdictes èglises cinq pattars …….


« Quittant ledict testateur tous ses subjects tans de Boylleulx que Warlincourt que aultres de toutes les amendes quil luy peuvent estre redevables. » 


Cette dernière clause, les abondantes aumônes qu’ordonne le testateur, la sollicitude qu’il témoigne aux pauvres enfants de l’ « escolle d’Arras » nous suffisent pour juger que ce fut un bon seigneur qui sut disposer noblement de la fortune que lui avaient transmis ses ancêtres.

VI- Son fils Louis suivit la carrière des armes. Il mit son épée au service de l’Espagne, ce qui était tout naturel puisque le comté d’Artois appartenait encore à cette puissance. Louis de Beauffort se distingua particulièrement dans la lutte que les Ligueurs soutinrent contre Henri IV. Nous le voyons, en Alsace, s’efforçant d’empêcher le passage des reîtres allemands, qui venaient au secours du prince de Béarn ; à Ivry, où il est blessé d’un coup d’arquebuse à la gorge ; nous le retrouvons marchant au secours de Paris assiégé par Henri IV et partout où il faut batailler contre les partisans du roi de France. En récompense de ses bons et loyaux services, Philippe II lui accorda le titre de chevalier par lettres patentes du 15 mai 1596 (22).   Louis de Beauffort, représentant de la noblesse d’Artois avec les sieurs du Marest, de Bailleul, de Souastre, d’Inchy, de Beaumeice, fit partie de la députation qui se porta à la rencontre des archiducs Albert et Isabelle quand ils vinrent visiter leur bonne ville d’Arras. « La députation avait à sa tête l’évêque d’Arras, Mathieu Moullart qui, malgré son grand âge, avait voulu donner cette nouvelle marque de son dévouement à ses souverains » (23) (13 février 1600).  A cette époque (1599-1601), le seigneur de Boilleux était gouverneur, capitaine et prévôt de la ville et du château du Quesnoy (Hainaut). On conserve aux Archives départementales du Nord (24) le rôle des troupes qui étaient à son service. En 1601, il fit faire quelques embellissements à l’église de Boisleux-au-Mont ainsi qu’en témoigne une inscription sculptée en relief sur la voûte en grés qui surmonte la petite porte d’entrée.

  Voici ce que dit M de Cardevacque dans l’ « Epigraphie du Pas-de-Calais » au cour de ses investigations  :  « Au-dessus de la petite porte se trouve une inscription malheureusement fruste et incomplète (25), établie en relief sur des grés provenant de l’ancienne église de Boisleux-au-Mont, détruite pendant les guerres du 17ème siècle. Il en manque une partie notable, mais les armoiries qui la divisent et la mention lOHI de Beauffort qui s’y trouve semble rappeler la construction de l’église primitive ». « En effet, à côté des armes pleines de la famille de Beauffort : d’azur à trois jumelles d’or mises en fasce, se trouve un second écusson portant les même armoiries écartelées de celles de l’abbaye de St Vaast : d’or à une croix ancrée de gueules. »

            Nous nous sommes efforcés de copier aussi exactement que possible cette inscription qui est, en effet, incomplète, mais très nette, la voici : (voir ci-dessous)

 
inscriptioneglise.jpg
          

 
pierre1.gif

 

 
 

pierre2.gif

Monsieur  Tison, employé aux Archives départementales, dont M Chavanon nous a vanté les connaissances paléographiques, étant venu à Boisleux, nous avons profité de son passage pour lui montrer l’inscription en question. Il a reconnu qu’il était impossible de ne pas lire « Anthoinette de Gongnies et Louis de Beauffort » sur la deuxième ligne.
 
 
 D’après M Brémond, Louis de Beauffort mourut, le 25 mars 1608, à l’âge de 38 ans. Il fut inhumé sous le chœur de l’église paroissiale du Quesnoy où se voyait son épitaphe avec ses huit quartiers et ceux de sa seconde femme.
  

 Nota  : Ci joint 2 pages d'un article et une page avec photos concernant ces pierres parues dans le Bulletin de la Commission Départementale des monuments historiques du Pas de Calais Tome 1 de 1889 ajoutées au site le 14 octobre 2010


                                    Page1         Page 2           Page3

Mr le Comte Hervé, Marie, Christian de Kergorlay qui récupéra ces pierres s'était marié le 2 juillet 1872 à Paris avec Genevièvre, Jacqueline, Marie, Sidonie de Beauffort ( née le 14 novembre 1845 à Paris et décédée le 9 aout 1881) au château de Berlencourt le Cauroy (80). Le Comte de Kergorlay est décédé le 5 février 1921 à Paris
Généalogie: WWW

Le lieu où sont certainement ces pierres

Le Château de Cauroy ( Somme )

Cliquer : www


  Celle-ci acheta, par acte du 6 février 1608 (26), de « messire Renom de France, seigneur de Noyelle-Vion, Noyelles sur l’Escaut, président du Conseil d’Artois, le fief noble du Hamel, dont le chef lieu se trouvait au village de Boisleux-Saint-Marc (27). En 1628 (28), sur sa demande, fut vendu un dictum civil qui ordonnait la vente au prétoire du Conseil d’Artois des « terres et seigneuries des deux Boilloeux et Warlincourt appendances et dépendances excepté la seigneurie du Hamel appartenant à la dite dame demanderesse scituée à Boilloeux-Saint-Marc eu aultre fief seignourial acquis par ladicte dame de damoiselle Catherine du Moustier ». Cette vente devait avoir lieu le dernier de may 1628.

Antoinette de Gongnies, fille du gouverneur de Bruxelles, habituée à vivre dans la société des grands seigneurs, ne tarda pas à se signaler par des largesses qui causèrent la ruine de la maison de Boisleux. Conjointement avec son fils, Antoine de Beauffort, elle créait, le 24 octobre 1613, deux rentes perpétuelles de cent florins chacune en faveur de la famille Boucquel ; le 26 avril 1613, la mère et le fils constituaient au profit de Jean Belvallet une autre rente héritière de cent florins ; le même jour, ils créaient une rente perpétuelle et héritière de deux cents florins dont jouissait Charles du Mont St Eloy, en 1671 ; le 27 juin 1615, une rente de cent cinquante livres qui, en 1671, appartenait à Nicolas de Douay ; le 28 juillet 1626, une rente de trois cents florins au profit d’Anne Duflos.
 
Cette générosité, son train de maison, sa fortune personnelle permirent à Antoinette de Gongnies de faire contracter à ses enfants de riches alliances. En 1631, elle maria à François Alexandre de Blondel, sa fille Michelle Anne de Beauffort à qui elle donna en dot les terres et seigneurie de Boisleux. Les nouveaux seigneurs ne nous sont connus que par deux rentes de vingt-cinq florins créées et constituées les 2 novembre 1629 et 20 octobre 1639.

Leur fils, Marie Jacques Ignace de Blondel, baron de Cuinchy, est plus remarquable : il fut « maistre de camp d’un régiment de cavalerie pour sa Majesté catholique (29) » et, en cette qualité, il fit des dépenses hors de proportion avec ses moyens. En 1668, il partagea avec sa sœur Marie Antoinette de Blondel les biens que leur avaient délaissés leurs parents. L’acte qui intervint (30) montre bien quelles furent l’imprévoyance d’Antoinette de Gongies et la prodigalité de son petit fils. Non seulement celui-ci « profitta seul de tous les meubles, terres et seigneurie de ses pères et mères », mais il n’avait même pas « satisfait aux debtes de la maison mortuaire chargée de grand nombre de rentes héritières arriérées de plus de vingt cinq années. Au moyen desquelles et des capitaux, deniers desdictes rentes le gros des terres et fiefs principaux des deux Cuincy, des deux Boisleux et leurs dépendances était au risque d’être absorbé », de même que « le quint qui compétait et appartenait à la dite demoiselle en tous lesdits fiefs et la part qu’elle avait en toutes les cotteries ». Le mal était irréparable car « ledit seigneur ne voyait nulle apparence de se pouvoir descharger de ses debtes à raison des ruines que les guerres avaient causées dans toutes lesdites terres et que les revenus en étaient diminués de plus des deux tiers prins regards de ce qu’elles avaient solu rendre » auparavant.

Pour dédommager sa sœur du quint et des revenus dont il avait joui exclusivement, le baron lui céda « les chasteau, basse cour, jardin, bois, prairie, plantations et droicts d’iceulx sur les flégards et cent vingt mesures de terres labourables de Cuincy le Prévost » et prit à sa charge toutes les dettes de la maison. Le 17 octobre 1671, il rachetait les rentes héritières crées pour la plupart par Antoinette de Gongnies et payait les arrérages dont il était redevable. Cette opération lui coûta la somme de 29096 livres 6 sols 10 deniers dont il s’acquitta en aliénant au profit de ses créanciers toute sa terre de Boisleux, soit :
  
235 mencaudées de terre labourable 1 boittelée 9 verges
  
11 mesures 35 verges de bois nommées le bois Postel
26 mencaudées 3 boittelées 17 verges de manoirs et prairies (31)
 
Les terres furent cédées au prix de cent florins la mesure ou mencaudées et les prairies et manoirs moyennant cent quinze livres la mesure.
             Les créanciers étaient :
 
1- Le sieur Pierre Gaillard pour la somme de  911 florins 7 sols  6 deniers
 2- Le sieur Pierre Chasse pour la somme de 799 florins 7 sols 5 deniers
 3- Le sieur Dupuich pour la somme de  4909 florins
 4- Le sieur Jean Courcol, élu d’Artois pour 3903 florins 16 sols  6 deniers
 
5- Les sieurs Bouquel et Postel à cause de dame Catherine Belvalet pour la somme de  3721 florins
  
6 - Le sieur Charles du Mont St Eloy le sieur de Calloy et Delle Commelin pour        10948 florins  6 sols 10 deniers
 Total = 29096 florins   6 sols 10 deniers
 Le 11 mai 1729, le marché de Boisleux fut partagé entre les créanciers qui jusques alors en avaient joui par indivis (32), savoir :
 Au sieur Guislain Alexandre Gaillard représentant Pierre Gaillard, son père 6 mesures 1 quartier   11 verges
 
Audit Gaillard et ses sœurs, neveu et nièces  représentant la demoiselle Classe, leur mère 8 mesures 3 quartiers   4 verges
A Jacques Bruiant, curateur à la succession du sieur Dupuich en son nom et qualité  39 mesures 3 quartiers 15 verges
 
Au sieur et demoiselle Rouvroi et la Cocquerie représentant le sieur Jean Courcol 32 mesures 2 quartiers 11 verges
 
A la dame d’Houvigneul et demoiselle Postel représentant les sieurs Bouquel et Postel  32 mesures 1 quartier 

 

A la dame de le Forge femme au sieur de Magenis paravant veuve de sire de Quatrevaux, comme mère et tutrice et aux sieur et dame de Fief  représentant ladite dame Catherine Belvalet  35 mesures 1 uartier    2 verges
  
Finalement aux sieur et dame Fournier représentant la demoiselle Jeanne Commelin  et le sire du Mont St Eloy 90 mesures 2 quartiers 8 verges
Le 19 août 1684, l’infortuné seigneur rédigeait son testament et le commençait ainsi :

 « Je, messire Jacques Ignace de Blondel, chevalier, baron de Cuiney, seigneur des deux Boisleux, Mercastel, Hamel, Leauette, Rochefort, Villers-au-Bois et autres lieux, lieutenant général des armées du Roy Très Chrétien, mon souverain prince et seigneur ……… »
  Dans ce document, il cite sa « très chère compaigne noble dame Jenne Marie Verveyken », sa fille « damoiselle Marie Thérèse de Blondel », légataire universelle. Il y parle fréquemment de ses dettes, sans indiquer le nom des créanciers et le montant des sommes dues et, finalement, il exprime le désir d’être enterré à « Quincy auprès de ses anchestres. » (33)
 D’après M Godin (34), Marie Thérèse de Blondel mourut sans alliance en 1685. Les titres de l’abbaye de St Vaast contredisent cette assertion : « Boisleux : le sieur ……… à cause de dame Marie Thérèse de Blondel, sa compagne, à cause de son chasteau, terre et seigneurie de Boisleux doit chacun an pour fondation d’une chapelle nommée la chapelle de Boisleux (35) et de certain obit, etc. »  (Inventaire de la série H. page 239, 2ème col.) 
  Le n° 7732 cite le nom de l’époux de Marie Thérèse de Blondel : « Messire Dominique Patrice de Guienne (Guisnes) comte de Noeurlet, mari et veuf de dame Thérèse de Blondel …… » (Année 1719) 
 Le 4 juin 1717 fut jugé un procès pendant entre ledit seigneur de Boisleux et l’abbaye de St Vaast (36). Nous relevons dans une pièce imprimée annexée au jugement les lignes suivantes :
  « A la Cour, 
 Remontre humblement messire Charles Philippe Dominique Brigitte de Quirce, dit de Bonnière, chevalier, comte de Nieulet, demeurant en son château de Ledonselle, seigneur de Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marc dit l’Eauette, Mercastel, Rochefort et le Hamel qu’à cause de ladite terre et seigneurie de Boisleux-au-Mont, il lui compète etappartient un droict de demye gaulle, à prendre par chacun an sur cent trente quatre mencaudées et trois boistellées de terre situées aux village et terroir de Mercastel et à l’environ chargé de 67 mines et demie d’avoine faisant 33 razières 3 boisseaux payables par chacun au bourg dudit Boisleux, etc. »
Le père Ignace ignorait aussi le mariage du comte de Nieurlet avec Marie Thérèse de Blondel sa cousine, ainsi que le prouve la citation ci-après : 
  « La seigneurie dudit Boisleux est passée après le Sr Blondel, baron de Quinchy, au Sr comte de Nieurlai, l’on ne sait si c’est par vente ou succession et elle est aujourd’hui (année 1753) possédée par le marquis de Corswarem demeurant à Bruxelles. »
  
Celui-ci en était propriétaire depuis quelques années déjà ainsi qu’il appert des comptes de l’abbaye de St Vaast pour l’année 1747-1748.   
  « Messire Nicolas Charles François Alexandre de Corswarem-Looz par succession de messire Charles Philippe Dominique Brigitte de Guînes, dit de Bonnière, chevalier, comte de Nieurlet pour sa chapelle et comme il paraît par acte du mois de juin 1299 » (cart. P. f° 89, v°, col. 4, etc.)
Le rôle du Vingtième de Boisleux-au-Mont désigne comme suit le seigneur de cette localité, en 1759 :  
 
 « Haut et puissant seigneur Charles Louis Auguste Emmanuel duc de Looz-Corswarem, seigneur de laditte paroisse, possède la seigneurie dudit lieu consistant en censives, etc. » 
Voici ce qu’en dit le registre au Vingtième de Boisleux-Saint-Marc :  
« Le haut et puissant seigneur, duc de Looz, perçoit annuellement au village de Boisleux-Saint-Marc, à cause de sa terre de Boisleux-au-Mont, quatre-vingt-onze rasières d’avoine de gaule, etc. »
  
Mais le puissant seigneur de Boisleux demeurait à Bruxelles. Il ne tenait guère à une proprièté qui ne lui rappelait que des liens de famille peu étroits, aussi, le 27 février 1771, vendit-il les seigneuries et fiefs de Boisleux-au-Mont, Boisleux-Saint-Marc, Boiry-Becquerelle et Mercatel au sieur Le Roux du Châtelet pour la somme de cinquante huit mille livres. Ce dernier n’avait acquis ces seigneuries que comme mandataire de demoiselle Rosalie Albertine Le Roux, sa cousine. Celle-ci ne conserva la seigneurie de Boisleux que pendant dix ans. Le 20 février 1781, elle la cédait à Charles Ignace Marie de Brandt, Vicomte de Brandt, Capitaine des carabiniers Seigneur de Loos, de Boisleux et d'Autoire
Sources:
D'après "Histoire généalogique de l'ancienne et illustre maison de Beauffort d'Artois" d'après les documents les plus authentiques, réunis et mis en ordre / Alphonse Bremond. - Imprimerie coopérative, 1876 

 
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(1) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série H. F. de St Vaast n° 856.

(2) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série H. (St Vaast) n° 720 folio 240.

(3) Archives départementales du Pas-de-Calais. Supplément à la série A. Registre p 93. (Relief payé pour le fief de Rochefort.)  

 (4) Archives départementales du Nord. 778 année 1567. 

 (5) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série E. Gros d’Arras. Testaments. Voir pièces justificatives à la fin de ce volume. 

 (6) Voir pièces justificatives.

(7) Extrait du « Dictionnaire historique et archéologique du département du Pas-de-Calais. »   

(8) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série E. Gros d’Arras.

 (9) La seigneurie du Hamel avait son chef-lieu à Boisleux-Saint-Marc.    
 
(10) La seigneurie principale et les seigneuries du Hamel, de Rochefort.  
  
(11) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série H. (St Vaast) n° 722. registre G, folio 157.   

(17) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série H. (St Vaast) n° 720 folio 240.

 (18) Archives départementales du Pas-de-Calais. Supplément à la série A. Registre folio 93 verso : « Extraits des comptes des domaines de Bapalmes touchans les reliefs et droits seigneuriaux depuis 1501 jusqu’en 1648. »

(19) à Archives départementales du Nord. Série B. n° 1778.
   
(20) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série E. Gros d’Arras.

(21) M Bremond dit qu’il fut inhumé sous le chœur de l’église de Boisleux.  

(22)Voir ces lettres aux pièces justificatives. 

(23) Histoire d’Arras par Lecesne, tome II, page 219.   

(24) Série B. n° 3.587.

(25) A notre humble avis, cette inscription est imcomplète quoique mal orthographiée. Nous pensons qu’elle a été sculptée par un piqueur de grés illettré. Quant à nous, nous la lisons comme suit : Verte verrière du sir de Narepos. Anthoinette de Gongnies et Louis de Beauffort (étant seigneurs de ce lieu).

(26) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série E. Gros d’Arras. Ventes année 1608. 

(27) voir le plan que nous en donnons.  

(28) Archives départementales du Pas-de-Calais. Conseil d’Artois, B. n° 205. (Prononciation du XV april 1628).    

(29)Archives départementales du Pas-de-Calais. Série G.Chapitre d’Arras. n° 35. Année 1672.  

  (30) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série E. Gros d’Arras.
(31) « Les terres situées au-delà du Cojeul, bailliage de Bapaume, étaient livrées à la grande mesure de 125 verges. »    

(32) Nous n’avons pas trouvé l’acte dont sont extraits les renseignements qui suivent. Ils nous ont été fournis par le dictionnaire du Père Ignace. Le terrier de Boisleux-au-Mont nous a permis d’en vérifier partiellement l’exactitude.

(33) Bibliothèque communale d’Arras. Manuscrits du Père Ignace. Supplément au recueil. Tome 1er, n° 945, page 333 et 335.  

(34) Bibliothèque communale d’Arras. Collection Godin : Noblesse d’Artois.   

(35) Cette pièce prouve que le fondateur de la chapelle, Jean de Bailoes, était seigneur de Boisleux-au-Mont (et non de Bailleul). Voir aussi comme preuves : H. St Vaast, n° 769, f° 79 verso et le rôle du 20ème.

(36) Archives départementales du Pas-de-Calais. Série H. n° 1318.

(37) Note écrite en 1935 : Le bouquin qui les contenait fut commencé alors que M de Brandt habitait Arras, aussi ne renfermait-il d’abord que le prix d’achat des provisions de bouche : viande, pain, légumes, poisson, « pommes d’orange » et exceptionnellement les sommes payées pour le port de certaines lettres à destinations éloignées.Fixé à Boisleux, M de Brandt y fit figurer : le salaire de ses domestiques et ouvriers agricoles, l’époque où devaient éclore ses dindonneaux, ses oisons, ses poussins, où devaient naître ses veaux, ses porcelets, des notes sur des redevances féodales à percevoir, sur certains débours occasionnels, par exemple le montant d’une dépense effectuée au cabaret pour payer « une bonisse » offerte aux personnes assistant à sa vente de bois. On y trouvait même des recettes pour fabriquer des remèdes à l’usage des hommes ou des animaux. On y lisait par exemple le moyen de soigner la « quinte-toux » (coqueluche). Nous n’avons relevé, malheureusement, que les salaires usités à cette époque. (Voir au chapitre : Agriculture).M de Brandt entendait la messe et les offices, à Boisleux-au-Mont, dans une loge attenante au chœur de l’église, d’où il avait vue sur l’autel. Il avait le droit de se rendre le premier à l’offrande. Le prêtre devait lui présenter l’eau bénite avant d’asperger les fidèles et aller l’encenser les jours de fête. Cette loge existait encore en 1914 et servait alors de débarras.

Nota:

Les mencaudées, boitelées, et mesures sont des unitées de surface  

 En Flandre et en Artois, on a approximativement

1 mencaudée=1 mesure=1 razière   

1 mencaudée = 3300 m2 à Douai

= 2300 m2 à Valenciennes

= 5300 m2 à Bapaume  

1 mesure d'Arras = 4300 m2 = 4 quartiers = 4 coupes = 4 boitelées = 100 verges     

1 mesure de Cambrai = 4400 m2

 


Date de création : 27/11/2007 - 16:14
Dernière modification : 23/05/2013 - 23:47
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