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Les sucreries

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En 1806, Napoléon promulgue le décret connu sous le nom de « blocus continental ». Une de ses conséquences est d’empêcher la France de recevoir le sucre de canne venu des colonies ou de l’étranger.


 

sucrerieau17.jpg
 

La fabrication du sucre avec la canne à sucre  au 17ème siécle

Des recherches sont entreprises pour trouver le moyen de fabriquer du sucre en France. Après quelques hésitations, c’est la betterave qui est retenue pour cette nouvelle industrie. Convaincu par sa visite de la fabrique de Benjamin Delessert à Passy, Napoléon signe, le 15 janvier 1812, un décret qui ordonne la mise en culture de
100 000 hectares de betteraves, prévoit des bourses pour 100 élèves dans cinq écoles pratiques de chimie (dont Douai) et accorde 500 licences pour établir de nouvelles fabriques en profitant d’avantages fiscaux.
 

Napoleon.jpg

Le ministre de l'intérieur présentant du sucre de betterave à l'Empereur Napoléon
 

Suite à ces mesures, deux établissements se créent à Arras. Ils fonctionnent en 1812 et 1813, puis disparaissent. En effet, à l’automne 1813, les troupes françaises quittent Trieste, ce qui permet au grand port de l’Adriatique de recevoir du sucre de canne. Les fabriques de sucre indigène, encore balbutiantes, ne résistent pas à cette concurrence.

La production de sucre pendant la période du blocus continental

 
 
Fabrique de sucre Ledru et Chardanne (1812-1813)

 

 Le 1 septembre 1812, une lettre du ministre des manufactures et du commerce annonce au préfet du Pas-de-Calais qu’une licence pour établir une fabrique de sucre à Arras est accordée sous leur nom collectif à Philippe-Joseph Ledru, cultivateur propriétaire à Bullecourt et François Chardanne, propriétaire demeurant à Douai.
 
eLe 8 septembre 1812, un acte de société est passé entre Ledru et Chardanne devant M Lantoine, notaire à Arras. La société est fondée pour une année. Philippe Ledru prend des renseignements à Paris où il rencontre le chimiste Louis-Jacques Trénard, professeur à l’École polytechnique.
 
Le 19 septembre 1812, Philippe-Joseph Ledru et son épouse Victoire-Cécile Bourdon achètent pour 12 000 F
l’ancien refuge de l’abbaye d’Arrouaise à Arras à Antoine-François-Gabriel Leblond, marchand. Il s’agit d’une maison à porte cochère située rue des Promenades, section F, n° 68, tenant d’un côté à M. Boussemart, d’autre côté aux Promenades. Aujourd’hui, elle porte le numéro 5 de la rue et est le siège de la caisse d’allocations familiales d’Arras. La propriété provient des domaines nationaux, d’acquisition par adjudication au tribunal de première instance d’Arras, sur expropriation forcée, à la requête du sieur François Guislain Demory, vivant de ses biens, demeurant à Arras, le 17 nivôse an 10.
 
En septembre 1812, la fabrique de sucre de Ledru se dispose avec la plus grande activité ; elle sera en état de commencer ses opérations lors de la récolte. Ledru espère tirer environ une tonne de sucre de la récolte 1812.
 
Le 12 janvier 1813, il offre le premier résultat de ses opérations au sous-préfet, le baron Cardon de Montigny. Il espère bientôt pouvoir lui faire connaître le résultat des opérations suivantes (la formation de la cassonade, puis du sucre). Le 23 février 1813, une lettre du ministre des manufactures et du commerce au préfet du Pas-de-Calais annonce l’arrivée du chimiste Bonmartin pour visiter la fabrique de sucre de Ledru et donner à ce fabricant les renseignements et instructions dont il peut avoir besoin.
 
En 1813, la fabrique Ledru est en pleine activité et c’est le plus important des deux établissements arrageois de l’époque. Il s’y est déjà fabriqué une assez grande quantité de cassonade, de sirop et de rhum, et même du sucre en pain.
L’établissement, installé dans le quartier le plus résidentiel d’Arras, la Basse Ville, ne fait pas que des heureux dans le voisinage. La maison contiguë appartient à Marie-Louis-Auguste Boussemart et est louée au sous-préfet de l’arrondissement d’Arras, le baron Cardon de Montigny qui y a son domicile et ses bureaux. Plusieurs plaintes sont adressées au préfet du Pas-de-Calais et au maire d’Arras par Charles Boussemart, en sa qualité de curateur de son frère Marie-Louis-Auguste. La fabrique de sucre produit en effet du bruit, de la poussière et de la fumée.
L’établissement ne travaille que pendant deux campagnes betteravières : il est en faillite avant même la fin officielle du blocus continental.
 
Le 20 janvier 1814, Philippe Ledru décède à Bullecourt à l’âge de 40 ans. Compte tenu des circonstances, tout porte à croire qu’il s’agit d’un suicide, une faillite étant considérée à l’époque comme honteuse. Cet échec ne décourage pas pour autant la famille de Philippe Ledru : un de ses fils, Hector, devient quelques années plus tard un important fabricant de sucre en Picardie.
 
Lantoine vend l’établissement par adjudication, à la requête de Victoire-Cécile Bourdon, veuve de Philippe Ledru, ayant agi au nom et comme tutrice naturelle et légale de ses cinq enfants. C’est le fabricant lillois Louis-François-Xavier Crespel, dit Crespel-Dellisse, qui l’achète pour . Il y installe son domicile et y transporte sa fabrique lilloise. C’est le début d’une nouvelle période importante pour la fabrication du sucre à Arras.19 800 FeLe 16 mars 1815, en exécution d’un jugement du tribunal civil de première instance d’Arras du 20 août 1814, M
 

 Fabrique de sucre Lefrançois (1812-1813)

 
En mai 1812, Charles-Louis-Joseph Lefrançois, pharmacien et docteur en médecine et son fils Émile-Orphée, élève en médecine, se proposent de fonder une fabrique de sucre de betteraves à Arras. Ils obtiennent une licence pour cet établissement. Émile-Orphée Lefrançois est nommé élève à l’école spéciale de chimie de Douai, dirigée par le chimiste Barruel, venu de Paris. En septembre 1812, la fabrique est prête et elle sera en état de commencer ses opérations lors de la récolte. Lefrançois assure qu’il peut faire quatre tonnes de sucre avec le produit de la récolte 1812, c’est-à-dire quatre fois plus que Ledru. Ses prévisions sont peut-être optimistes puisqu’en 1813, la fabrique de Lefrançois est moins importante que celle de Ledru. L'établissement disparaît après la campagne 1813.

Sources: Mr Pierre Mayé

 

LA SUCRERIE DE BOIRY SAINTE RICTRUDE 



Sucrerie_de_Boiry_Ste_Rictrude1024.jpg
La sucrerie  de BOIRY STE RICTRUDE a été construite en 1873

Source: Livre "La Picardie et les régions voisines" de A. Demangeon 1905




 
sucreries.jpg
Emplacement de la sucrerie de BOIRY STE RICTRUDE 


 

carteboisleux7mars1917.jpg

La carte de la région en 1917





 

boiry_ste_rictrude_la_fabrique1024.jpg



 La sucrerie en 1916



 

anciennesucrerieboiry.jpg


Ruines de la sucrerie en 1921




 LA FABRIQUE DE SUCRE DE BOISLEUX AU MONT

 

A l'époque de Napoléon III, La fabrique de sucre fut construite, dans le bois DELECOUR près du village entre la voie ferrée et

la pharmacie  actuelle Monsieur DELECOURT était fabriquant de sucre.




 
Charles, Romain, Joseph DELECOUR
à BOISLEUX AU MONT
né le 18 fevrier 1828 à ASCQ Décédé le 18 avril 1911

 

Photo de famille aimablement envoyée par Pierre COURTOIS-DELECOUR


 

PLAN DE LA FABRIQUE DE SUCRE 

 
planusinedelecourt3.jpg



 
planusinedelecourt2.jpg

L'entrée de la sucrerie se faisait par la rue de BOIRY




 
planusinedelecourt4.jpg
 

Plan des installations intérieures




 
planusinedelecourt.jpg


Plan de la cour arrière avec l'accès de la ligne de chemin de fer du Nord

 
Lors de la première guerre mondiale, BOISLEUX AU MONT étant sur la ligne de front, l'Armée Allemande détruisit lors de

sa retraite. Ne restèrent debout que le
 c
alvaire et le portail du château de Rivals


 


sucreridelecourtruines.jpg

Dossier des dommages de guerre
 




boisleux_occupee_par_les_allemands_1914_-_1917_109.jpg


Les ruines de la fabrique DELECOURT
 


Le village fut reconstruit en 1920 mais pas la fabrique de sucre de Mr Delecour ni la première sucrerie de Boiry Ste Rictrude
La sucrerie  sera reconstruite à l'emplacement de la sucrerie actuelle, près de la ligne de chemin de fer . Cette nouvelle sucrerie vit le jour en 1924 et s'appelait " La Sucrerie Centrale d'Arras"
En 1957, Je me souvient avoir vu quelques ruines de bâtiments probablement l'ancienne fabrique de sucre, à l'arrière du bois DELECOUR

LA SUCRERIE CENTRALE D' ARRAS  



photo127.jpg


 La reconstruction en 1924

 Photo: G.Fayeulle




bassinsucrerie.jpg

 


L'arrière de la sucrerie avec ses bassins de décantation
 

 

sucreriesen1956.jpg

 Les sucreries en 1956 


La région du Nord possède presque toutes les sucreries de France. Les gros producteurs sont les départements du Nord , du Pas de Calais, de la Somme, de l'Oise, de l'Aisne, et de la Seine et Marne

 

Les familles SAY et BEGHIN
 


Famille SAY

Issu d'une famille travaillant dans le textile, Louis SAY, après la crise cotonnière de 1813, se fait recommander par Benjamin DELESSERT auprès de son cousin ARMAND possédant une raffinerie de sucre de canne à Nantes. Gérant, associé, puis seul dirigeant,  il créé la société "Louis SAY et Cie". En 1832, il fonde à Ivry sur Seine "La nouvelle raffinerie de la Jamaïque". (Exclue de la raffinerie de Nantes,
la famille SAYen ouvrira une autre à Nantes en 1934 après la faillite de leurs successeurs). Son fils Constant disparait en 1871 et son petit-fils Henry étant mineur, est créée la SA Constant SAY. Henry se marie, désapprouvé par sa famille, et délègue en général ses pouvoirs à Ernest CRONIER. Ensemble, ils acquièrent l'usine de la Sarrebourse d'Audeville et Cie, puis Delori, le fleuron de l'époque qui avait racheté l'usine de Pont d'Ardres (fondée en 1873) en 1887, puis Saint Just en chaussée en 1900, Estrées Blanche dans le Pas de Calais, enfin Abbeville, Coulommiers et Neuilly Saint Front en 1904. Mais Ernest CRONIER se suicide en 1905 après avoir spéculé sur les valeurs de la société et celle-ci doit se restruc- turer. Après la guerre de 1914/1918, subsistent essentiellement Abbeville et Pont d'Ardres ; s'y ajoutent Sermaize en 1920, Châlons sur Marne construite en 1959 et Attigny dans les Ardennes en 1967. 


Famille BEGHIN

 
Un certain Joseph COGET avait fondé la sucrerie de Thumeries (Nord) dans sa ferme en 1824, modernisée par une machine à vapeur en 1836. Antoine BEGHIN épouse la fille de COGET en 1839 (deux frères par ailleurs) et succède à son beau-père après le décès de celui-ci. Leur fils Ferdinand né en 1840 développe Thumeries de 1871 à sa mort en 1895.
 
Les deux fils de Ferdinand créé en 1898 une raffinerie et une société en nom collectif Ferdinand BEGHIN. Cette société s'agrandira avec Corbehem (Nord), première sucrerie européenne en 1919, la sucrerie centrale d'Arras ou Boiry Sainte Rictrude (Pas de Calais) en 1930. Escaudoeuvres (Nord) fondée par LINARD en 1872 est prise en contrôle dès 1972, puis en location-gérance sous le nom de Sucrerie Centrale de Cambrai en 1986. Curieusement, les annuaires sucriers ne signalent cette reprise qu'en 1977...

 
bonporteurbeghin.jpg

Un bon au porteur
 



En 1967, la société BEGHIN prend le contrôle de la société SAY mais la fusion totale BEGHIN-SAY date de 1972.

En 1986, BEGHIN-SAY est repris par l'italien FERRUZZI qui rejoint en 1992 le groupe ERIDIANA. Il est mis en vente en

2002
 



Sources:
Frédéric REYCHLER ( La sucrerie d'Ardres ) - BEGHIN-SAY ( Documentation ) - La Sucrerie Francaise N°97 - Les annuaires sucriers  

Les personnels de la sucrerie              webmaster_fleches010d.gif  

Une campagne annuelle                                      webmaster_fleches010d.gif

Les sucreries les plus proches de Boisleux au mont        


 Les sucreries de Picardie                                    webmaster_fleches010d.gif

                                                                             webmaster_fleches010d.gif

sortesbetteraves.jpg

Liens: Tout sur la betteraves sucrières 
            Les sortes de betteraves sucrières
            Les sortes de betteraves


Date de création : 12/07/2005 - 19:28
Dernière modification : 03/02/2014 - 23:08
Catégorie : Le village hier - La fabrique


Réactions à cet article


Réaction n°5 

par ACOVIS le 28/04/2015 - 11:43

Madame, Monsieur,
Je cherche à contacter la Sucrerie de Boisleux pour en organiser une visite prochainement.
Je ne trouve pas les coordonnées téléphoniques pour prendre contact.
Pouvez-vous me les communiquer.
Merci d'avance,
Très cordialement
Anne BOULANGER

Bonjour Anne 
Les coordonnées
de TEREOS
4 Rue de la Sucrerie
62175 Boiry Saint Rictrude

03 21 50 77 00

Leur site : http://www.tereos-coproduits.com/fr/Boiry
Contact: http://www.tereos-coproduits.com/fr/contacts
Cordialement

d.rimbaux  62175admin.gif


Réaction n°4 

par dshaudrey le 29/08/2014 - 18:18

Madame, Monsieur,
Je souhaiterai savoir si votre usine de Boisleux au mont dispose d'un laboratoire d'analyse car je suis actuellement en première année de Brevet de Technicien Supérieur en bio Analyses et contrôles et je suis à la recherche d'un stage de cinq semaines.
Mes sincères salutations
 Mlle DESHAYES Audrey

Bonjour Audrey
Il y a un laboratoire
Pour un stage il faut leur écrire à
TEREOS
4 Rue de la Sucrerie
62175 Boiry Saint Rictrude
03 21 50 77 00
Cordialement
d.rimbaux  62175admin.gif


Réaction n°3 

par codrixson le 10/05/2010 - 23:36

Bonjour.
J'ai lu attentivement votre article (très intéressant),j'aimerai savoir si dans les années 20 la sucrerie accueillait des étudiants étrangers pour les former ou les faire travailler?car mon arrière-grand-père est un étudiant russe ayant "connu" une fille du village avec qui il a eu ma grand-mère.celle-ci n'a pu connaître son père (celui-ci étant reparti en russie).je n'ai aucune info sur lui,et je démarre une étude généalogique.
Merci de me répondre
Cordialement
Morgan RAVAUX

Bonjour Morgan
Personnellement, je ne peux répondre à votre question mais je pense, qu'il y aura certainement une personne de passage sur ce site qui pourra elle, vous répondre
Bonne recherche généalogique
Cordialement
d.rimbaux
cool  
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Réaction n°3 

par Marcel le 29/08/2014 - 18:55
Bonjour
La sucrerie de Boisleux au mont n'a pas èté reconstruite par contre celle de Boiry Ste Rictrude  fut reconstruite près de la gare. Toutes les photos de l'ancienne sucrerie sont celles de Boiry Ste Rictrude.
Salutations 
Association Historique de Ficheux 
Marcel

Bonjour Marcel
Merci de toutes ces précisions
Cordialement
d.rimbaux  cool  
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Réaction n°1 

par Pierre le 23/08/2008 - 17:01
 
Bonjour 
Le nom de la famille est DELECOUR et non Delcourt comme orthographié 
bien placé pour le savoir 
Pierre COURTOIS ( DELECOUR ) 
Salutations
Pierre


Bonjour Pierre
Bien contends d'avoir des nouvelles d'un ancien habitant de Boisleux
Je rectifie sur le champs
Cordialement
d.rimbaux 
cool  
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